août
16
2012
0

Boys Noize – Out Of The Black LP | Review

Boys Noize Live Boys Noize   Out Of The Black LP | Review

Trois ans après la sortie d’un deuxième album en demi-teinte, l’allemand Alexander Ridha s’apprête à dévoiler dans un peu moins de deux mois son nouvel et troisième album : Out Of The Black.

Depuis quelques semaines déjà, j’ai la chance d’avoir  un accès privé à ce nouvel opus qui ne semble pas encore figé puisque des changements importants apparaissent sur la tracklist ces derniers jours.

Comme je n’ai pas le droit de partager avec vous d’extraits audios qui soient d’une manière ou d’une autre extraits du site privé, je vais vous faire découvrir ce nouvel album avec des vidéos live.

Vous êtes prêt ? C’est parti !

What You Want

What You Want est le premier morceau de l’album. Dévoilé en avant-première le 23 juillet dernier sur le site du magazine Rolling Stone, il comptabilise d’ores et déjà plus de 50.000 lectures sur SoundCloud.

D’après Boys Noize, ce morceau essaye de reproduire le même son brut que celui de ses débuts avec une touche particulière d’hip-hop des années 80.

Pour ce morceau j’ai été inspiré par l’atmosphère des morceaux des Beastie Boys. Leur album Licensed to Ill est un de mes favoris et pour moi What You Want a une certaine sortie de style B-Boy mélangé avec mon obsession des voix robotiques et l’esthétique des sons modernes.

Ce morceau combine beaucoup de choses que j’aime dans la musique électronique.

XTC

Pas de grande surprise pour le deuxième morceau de l’album non plus. Disponible depuis le 6 août, le morceau XTC fait référence à drogue du même nom, l’ecstasy (MDMA).

Je m’attendais à un coup de gueule de deadmau5 sur ce dernier au vu des paroles on ne peut plus explicites : XTC – XTC – One for me – mais c’était sans compter la phrase qui suivait : Don’t take it. Don’t do it.

XTC est le premier single de l’album.

Missile

Missile c’est le genre de morceau qui pourrait se caractériser entre un mix de ce qui a été fait sur Oi Oi Oi et Power.

De l’électro avec de l’acid-techno comme l’allemand sait très bien le faire !

Ich R U

Morceau plus calme et mélodique que ses prédécesseurs. Le vocal avec sa voix robotique (masculine dans un premier temps puis féminine dans un deuxième temps) fredonne des : Ich R U.

On est loin de Power et plus proche d’Oi Oi Oi.

Rocky 2

Le morceau débute sur une voix de robot qui dès les premières secondes enchante un Oi Oi Oi.

Atmosphère noire et oppressante, telle est l’ambiance de Rocky 2. Comme dirait mon ami Paul de chez Bring Your Jack : Idéal pour travailler son uppercut sur des carcasses de viandes congelées.

Circus Full Of Clown

This is a riot !

Tel est le créneau de ce morceau avec un vocal digne d’un morceau de rap US : We gon’ burn this motherfucker down. Circus full of Clown.

Encore une fois, une ambiance oppressante, des basses lourdes dans une ambiance très lente et des woobles. Je me demande bien dans quel état d’esprit était Boys Noize pour ce morceau, mais il ne ressemble en rien à ce qu’il a pu faire auparavant.

Morceau – intrus – de l’album qui aurait cependant sa place sur une vidéo d’émeutes.

Yaay

Il y a quelques jours, ce morceau était intitulé Conchord.

La tracklist a changé depuis, mais le morceau est présent sur la toile depuis un bon petit moment. Il est dit que Siriusmo aurait travaillé dessus, mais cette information n’a pas été confirmée.

Un très gros morceau signé Boys Noize (et peut être aussi Siriusmo).

Touch It

Ambiance très Daft Punk sur ce morceau, le huitième de l’album.

Un très morceau en somme qui ne manquera pas de vous poser un peu avant le prochain morceau.

Reality

Très certainement un de mes morceaux préférés sur l’album.

Ce morceau dévoilé à Coachella et que l’on appelait Sahure, se cachait en fait sur sous le nom de Reality. Une petite bombe qui retournera n’importe quel dancefloor.

J’ai hâte de voir ce qu’il donnera en live.

Merlin

Long morceau qui monte, qui monte et qui monte et qui pourra en lasser certains.

Pas de vocal sur ce dernier, c’est pas trop mal, mais ce n’est pas la folie non plus.

Stop 

Stop, dernier morceau de l’album (en théorie) le termine en beauté.

La machine met un peu de temps à se lancer, mais une fois que c’est fait, rien ne pourra l’arrêter.

I’ll House You

I’ll House You, morceau en featuring avec Snoop Dog était il y a quelques jours le dernier morceau de l’album.

Il a été supprimé depuis, mais d’après un tweet de Boys Noize, il semblerait que ce dernier soit parti en mastering est qu’il soit aujourd’hui fini.

A moins qu’Alexander ne parle peut être de ce morceau inconnu (toujours avec Snoop Dog), mystère.

Bref, je ne sais pas si ce morceau fera partie de l’album et j’espère sincèrement que non.

Out Of The Black sera disponible le 2 octobre prochain.

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , , ,
juin
24
2011
3

Digitalism – I Love You, Dude | Streaming

Digitalism I Love You Dude Digitalism – I Love You, Dude | Streaming

Déjà disponible depuis plusieurs semaines sur les plateformes de téléchargements illégales, le nouvel album du duo Digitalism se dévoile depuis quelques jours à l’heure de sa sortie officielle.

Alors que deux morceaux de l’album étaient sortis sous la forme d’un EP – Blitz – en octobre dernier, cet opus de dix morceaux n’en restait pas moins mystérieux.

Cependant, le groupe a su jouer avec les fuites et a offert gratuitement, il y a quelques semaines, le premier single de l’album digne successeur de Pogo, j’ai nommé 2 Hearts.

Digitalism – 2 Hearts

En deuxième position après Stratosphere, les deux morceaux s’enchaînent vraiment très bien et la ‘cassure’ ne fait pas attendre avec Circles et un changement de rythme, du moins c’est ce que l’on croit.

Parfois, on ne sait pas pourquoi, mais après seulement quelques secondes d’écoute, on croit savoir si l’on va accrocher à un morceau ou pas. Au premier abord, Circles ne me faisait pas très bonne impression, mais le morceau cache une assez bonne surprise malgré le fait qu’il soit assez inégal.

C’est alors qu eBlitz ouvre la voie sur Forrest Gump, morceau lui aussi dévoilé beaucoup plus tôt que prévu. Morceau très électro-pop, il marque d’un grand coup la moitié de cet album, la moitié entre deux univers.

Digitalism – Forrest Gump

En effet, la suite marque un univers beaucoup plus noir, plus électro et c’est n’est pas Reeperbahn et Antibiotics qui me contrediront. Suivant les goûts et les couleurs on adhère ou pas, de mon côté, je passe à la suite afin de voir ce que le reste de l’album me réserve.

Le calme avant la tempête, c’est un peu comme ça que l’on pourrait définir Just Gazin’, un morceau frais et léger au possible qui marque mieux que jamais le changement de cap effectué par le duo sur cet album.

Ce qui n’est pas le cas de Miami Showdown, qui en plus d’apporter une ambiance bien lourde se voit proclamer le morceau le plus électro de l’album. On regrette un peu le manque d’originalité sur ce morceau qui traîne en longueur, mais ça reste efficace.

Ne comptez pas retrouver la même ambiance sur le dernier morceau de l’album, car ce ne sera pas le cas. Encore clôture l’album d’une drôle de manière.

Digitalism – Encore

Qu’on se le dise, I Love You, Dude ne joue pas du tout dans le même registre qu’Idealism, le premier album qui avait fait la force du groupe quatre ans plus tôt. Les plus conquis par cette évolution ne seront peut-être pas les fans de la première heure, mais ainsi soit-il.

I Love You, Dude est-il le digne successeur d’Idealism ? La réponse vous appartient.

Écouter l’album

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , , , , , , , ,
juin
03
2011
12

SebastiAn – Total | Review

sebastian total SebastiAn   Total | Review

Après des années et des années d’attente, le nouvel album de SebastiAn sorti il y a quelques jours se dévoile enfin !

Disponible depuis de nombreuses semaines sur les plateformes illégales, de nombreux fans avaient pu écouter le résultat du tant attendu album avant les autres.

Avec cet album, SebastiAn avait plusieurs choix. Le premier était de rester dans la ‘turbine’, mot propre à ses anciennes et moins anciennes productions. En ayant choisi ce choix, SebastiAn aurait très certainement fait face aux critiques des fans qui lui auraient reproché un manque certain d’évolution.

La deuxième alternative était alors de faire totalement l’inverse. Sortir un album beaucoup plus électro/pop à l’image du morceau Embody, mais seulement voilà, l’abandon de ses racines serait difficilement passé et  le virage à 180 degrés aurait fait hurlé les fans de la première heure.

Alors que faire ?

Il ne restait finalement à SebastiAn que peu d’alternatives : faire un peu des deux, un peu plus de turbine et un peu moins de pop. La question était toute posée et je pense que même l’intéressé n’en avait pas la moindre idée.

Pire, quand on écoute l’opus, on se demande même si SebastiAn avait vraiment envie de faire cet album. Poussé par les fans et son manager Pedro Winter, l’album contient 22 morceaux dont la durée de certains pourrait défier Usain Bolt au 4x100m. À croire que la quantité a prévalu à la qualité.

Pedro Winter l’avoue lui même, en donnant son avis sur le dernier morceau de l’opus :

‘Avec 22 morceaux sur un album, on ne peut pas dire que l’on frustré. Overdose garantie.’

Du coup les retours sont sans appel, les fans sont partagés entre un TOTAL enthousiasme et une TOTAL(e) déception.

Cette même déception qui a valu à l’album la note de 2/10 sur Playlist Society. Toujours mieux qu’Uffie qui avait récolté un sévère zéro sur dix par NME, me direz-vous.

Cependant, non, tout n’est pas si mauvais.

Certains titres sortent du lot, mais voila, au lieu d’avoir un album d’une dizaine de titres qui s’enchaînent à la perfection et où une atmosphère bien lourde marquerait les esprits, on se retrouve avec une vingtaine de morceaux variant de plutôt moyens à vraiment pas super.

L’artiste se confesse même sur le dernier morceau qui est peut-être le plus représentatif de l’album. Avec ‘Frustra (Outro)‘, l’album se termine sur un seul et unique mot prononcé par l’artiste : Frustration.

Frustré d’avoir fait trop vite, frustré de ne pas avoir assez bien, frustré de ne pas avoir fait mieux que ses EP.

C’est bien dommage …

SebastiAn – Organia

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , ,
mai
16
2011
8

The Toxic Avenger – ANGST | Album

the toxic avenger angst The Toxic Avenger   ANGST | Album

Aujourd’hui sort le premier album de Simon Delacroix alias The Toxic Avenger.

Après plusieurs mois de teasing, d’interviews et de morceaux inédits, le grand jour est enfin arrivé et c’est l’occasion pour moi de vous parler de cet opus ‘lent & dépressif’ que j’écoute depuis quelques semaines déjà.

Annoncé comme un album plus rock que prévu, ANGST est bel et bien un album de musique électronique. Même si Vitalic & Skrillex n’ont pas posé leurs voix dessus (comme précédemment annoncé), la tracklist ressemble quand même beaucoup à celle que l’on avait pu apercevoir ici quelques mois plutôt.

Avant d’être un album, ANGST, c’est avant tout un mot allemand faisant référence à un sentiment assez étrange. Quelque chose entre de l’anxiété ou de l’appréhension, le tout souvent accompagnée d’une dépression.

Pas joyeux pour un sou, ce mot est particulièrement mis en avant sur les cinq morceaux du même nom. Quatre morceaux sont dans l’album alors que le ‘premier’ (ANGST Zéro) est disponible gratuitement à cette adresse.

À la lecture de ces quelques lignes, il serait facile de croire que cet album se destine aux trois suicidaires du fond ou à ‘cette jeunesse sans repère totalement mal dans sa peau’, mais ce n’est pas le cas !

Alors oui, une bonne partie des morceaux ne transpirent pas la joie et ce n’est pas les trois premiers morceaux qui vont me contredirent. Ces derniers (Intro, ANGST One & C.O.L.D) s’enchaînent d’ailleurs à la perfection pour arriver sur un morceau totalement différent (vraiment).

Hymne de ton futur été, Alien Summer se révèle légère et ‘passe-partout’ et il ne serait pas impossible que même ta copine qui n’écoute pas de musique électronique mette ce morceau dans son lecteur mp3 dans les jours à venir.

Ce ne sera sans doute pas le cas du prochain morceau où les Lexicon posent leurs voix et délivrent un morceau électro/rap assez déroutant à la première écoute. On aime ou on aime pas, les goûts et les couleurs, de mon côté j’enchaîne sur ANGST Two.

Je ne vais pas m’attarder en particulier sur ce morceau, mais plus généralement sur la série ANGST qui est vraiment réussie. Zéro, one, two, three, four, je ne trouve rien à redire.

Le morceau 3/2/1 délimite à lui seul la moitié de l’album et je crois que c’est avec ANGST Three un des morceaux que j’ai le plus écoutés sur cet opus. Deux morceaux très ‘noir’, deux claques, chapeau l’artiste.

La suite est plus mitigée, Kate, morceau sans âme, sera celui qui passera dans le prochain DJ set du coin pour retourner le dancefloor. Rien de plus, rien de moins, j’en espérais un peu plus en ayant écouté la preview sur Youtube. C’est dommage.

Til The Wheels Fall Off‘ est le prochain sur la liste, il se trouve dans le même registre que celui avec les Lexicon, mais je le trouve cependant plus réussi.

L’album se termine de la meilleure des manières avec la quatrième version d’ANGST et l’Outro. On regrettera les morceaux ‘délires’ tels que ‘Pleurer les garçons‘ qui, deviendra, je pense, dans les semaines à venir, l’hymne des adolescentes en mal d’amour et de reconnaissance.

Même constat avec ‘N’importe Comment‘, morceau qui est quant à lui présent sous forme de bonus.

Avec cet album, Toxic l’a à maintes et maintes fois répété, il a voulu se faire plaisir ! Hors de question de copier ce qu’il se fait déjà, à quoi bon, car il le dit lui même : il ferait de toute façon moins bien.

Alors oui, ANGST n’est pas cet album ‘banger’ que le moindre fluokid pouvait espérer et c’est finalement mieux ainsi.

Déroutant et surprenant, voilà très certainement les maîtres mots de cet opus.

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , , , ,
sept
10
2010
3

Destronics – Digital Naives | Album Review

Destronics Digital Naives Destronics   Digital Naives | Album Review

Le nouvel et premier album du duo lyonnais Destronics sera disponible à l’écoute dès demain sur le site officiel ainsi que sur Youtube et sera disponible sur les principales plateformes de téléchargement légales à partir du 15 septembre prochain.

J’ai cependant eu la chance de pouvoir l’écouter en avant-première, voici mon ressenti !

Review :

L’album débute par le morceau ‘Préface‘, introduction calme et mystique de 40 secondes qui présente l’univers que le groupe tient à mettre en avant ! Quand on écoute ce morceau je pense tout de suite a la liberté et à la découverte de nouveaux horizons, imagination sans doute faussée, car quoi qu’on en dise que je verrais très bien ce morceau dans un spot publicitaire pour Air France ou la SCNF.

La transition se fait sans accroche avec ‘Symptom (From The Crisis)‘, morceau calme et léger d’un peu moins de deux minutes, qui malgré une construction sympathique se répète un peu trop et fait guise de seconde intro.

Elise Island se lance alors et l’on devine de suite que le morceau sera tout de suite plus catchy que ses prédécesseurs, c’est le premier vrai titre électro/rock de l’album et  c’est aussi la première fois depuis le début de l’écoute que l’on entends la voix des deux garçons. Le morceau est sympathique, mais tourne un peu en rond, c’est finalement sur sa fin qu’il se dévoile un peu plus.

Peut être pour faire face à ‘Free Hands‘, titre qui se veut beaucoup plus électro qu’Elise Island ! Cependant, il met clairement en avant un aspect négatif que j’ai pu légèrement observer dans le titre précédent : l’utilisation abusive du « vocoder ». Aspect présent sur tout le morceau et encore plus remarquable lorsque le chanteur répète plus d’une dizaine de fois « Hiya ». Je n’ai rien contre son utilisation, mais  il aurait été préférable de trouver un juste milieu, dommage. Dommage aussi pour les paroles qui auraient pu être plus développés.

On arrive au milieu de l’album lorsque le morceau ‘Together‘ commence, le riff de guitare me fait tout de suite accrocher, on pense que le vocoder a été mis de coté ce qui n’est pas tout à fait le cas, mais avec surprise son utilisation a été beaucoup plus « modéré », ce qui en fait un bon point pour cette track plus électro-pop qu’électro-rock, on en redemande !

Feel In Color‘ entre dans la place, la basse et le synthétiseur se font entendre pour un titre entraînant sans utilisation du vocoder cette fois-ci, le vocal est cependant le point faible de cette track, qui est un peu trop en retrait. C’est finalement le seul défaut notable à ce morceau très catchy et prenant.

S’en suit deux morceaux presque indépendants de l’univers crée par l’album. ‘Flirting Machine Part I‘ pose les bases, morceau chanté contrairement à son homologue ‘Flirting Machine Part II‘ qui se veut un peu plus mélodieux et calme.

Arrive l’avant-dernière track de l’album, nommée ‘The Lake‘ c’est une claque d’évasion qui m’arrive droit dessus. La note du synthé me fait énormément penser au son émis par le clignotant que l’on peut entre dans le clip Lux Deluxe du groupe Cinnamon Chasers. Détail totalement personnel pour ce morceau qui est une vraie réussite.

Le dernier morceau se présente, comme la fin d’un voyage, Digital Naives titre né d’une « blague » est en fait la déformation de l’expression « digital natives » qui désigne la génération Y ( personnes nées entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990).

Le titre est idéalement situé, car pour je ne sais quelle raison, il sonne comme une fin et ponctue cette aventure avec brio.  Sans trop en faire ce morceau me rappelle un prof de français qui m’avait un jour conseillé de bien commencer et finir ma dissertation pour je cite « en mettre pleins les yeux », peut importe si ce qui se trouvait entre n’était pas du même niveau.

Finalement, c’est un peu ce qui se passe avec cet album. Un contenu assez bon, quoi qu’inégal, mais qui souffre de quelques erreurs de jeunesse. Sortir un album entièrement autoproduit à à peine 18 et 20 ans était un pari risqué. Ce pari se transforme aujourd’hui en une belle réussite !

Note : 7 / 10

Liens utiles :

Paroles : http://destronics.wordpress.com/lyrics/
Interview du groupe : http://www.culture.youvox.fr/Evenement-Premier-album-des.html

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , , ,
sept
08
2010
4

Chromeo – Business Casual | Album Review + Streaming

Chromeo Business Casual Chromeo   Business Casual | Album Review + Streaming

Business Casual est le troisième album du duo canadien Chromeo formé de Pee Thugg (Patrick Gemayel) et de Dave 1 (David Macklovitch).

Les deux acolytes se sont rencontrés sur les bancs de l’école et s’ étaient d’abord concentré sur le hip-hop, mais de la sortie de leur premier album ‘She’s In Control’ en 2004, les deux Canadiens ont virés de bords pour devenir un groupe d’électrofunk.

Différence notable cette fois, l’album est produit par Phillipe Zdar (Cassius) et non plus par Tiga comme ça a été le cas pour les deux albums précédents.

L’album débute par la track ‘Hot Mess‘, morceau entraînant qui donne le ton de l’album. N’espérez pas entendre des morceaux violents et très électroniques à l’instar de ce qui se fait en ce moment, le groupe est à clairement à contre-courant de tout ça c’est bel et bien ici que le terme ‘électrofunk’ prends son sens.

La signature du groupe est bel et bien présente sur tous les morceaux, ‘When The Nights Falls‘ est le morceau le plus ‘funky’ ou une belle voix féminine apparaît alors que ‘You make it rough’ est le morceau le plus ‘électronique’ et le moins chanté.

Les hits ‘Night by Night‘ et ‘Don’t turn the light on‘ sont bien évidemment présents sur l’album, les fans français et francophone apprécieront le titre entièrement chanté en français ‘J’ai claqué la porte‘ qui sous la forme d’une ballade raconte l’histoire d’une rupture amoureuse.

Si comme moi vous aviez un peu de mal avec le duo, l’écoute de cet album ne vous inspirera très certainement pas le plus grand amour dès la première écoute, mais une fois cette étape passée, l’album se révèle posé et sympathique et plaira aux fans incontestés du duo.

L’album sortira le 14 septembre 2010 sur le label Atlantic Records.

Il est entièrement disponible à l’écoute à cette adresse : Écouter Business Casual

1. Hot Mess
2. I’m Not Contagious
3. You Make It Rough
4. Don’t Turn The Lights On
5. Grow Up
6. Night By Night
7. Don’t Walk Away
8. When The Night Falls
9. The Right Type
10. J’ai Claqué La Porte

Ecrit par Nicolas dans : News | Tags : , , , , ,

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