Connaissez vous ? : » Blackmill «

De nos jours, il existe tellement de genre différent dans la musique électronique qu’il est de plus en plus difficile voir impossible de tous les connaitre.

Depuis quelques années déjà, le dubstep est sorti de l’ombre des clubs UK pour totalement exploser, voir être surmédiatisé. Il en vient même à agacer certains d’entres vous qui n’en écoutent pas beaucoup, voir même pas du tout, car vous n’avez pas trouvé votre bonheur dans ce genre ou parce qu’il ne vous plait pas du tout.

Découvrir un genre ne se limite pas à écouter un ou deux morceaux pour le connaitre et le savourer pleinement. Combien de fois ai-je vu sur YouTube des commentaires du type : « D’habitude je déteste ce genre, mais ça, j’aime ».

Personnellement, je parle presque exclusivement de musique électronique ici, mais j’ai espoir à croire qu’il existe du bon dans tous les genres, même si je n’ai pas encore découvert quoi, le morceau ou l’artiste qui me fera plonger.

Il faudra parfois chercher dans les sous-genres pour trouver son bonheur. Il y a presque un an de ça, j’ai découvert Blackmill et le melodic dubstep.

J’ai longtemps hésité à parler de Blackmill, pourquoi je ne sais pas, mais si vous avez téléchargé mes précédentes compilations alors vous savez déjà de qui je parle.

Blackmill, c’est qui ?

Blackmill s’appelle Robert Card, il a 20 ans et nous vient tout droit de Carrbridge, petit village dans les hautes terres d’Écosse.

Il est tombé dans la musique dès l’âge de 8 ans lorsqu’il reçut pour son anniversaire son premier instrument, une guitare électrique avec laquelle il joue encore aujourd’hui.

À 15 ans, il découvre dans le CD-ROM d’un magazine de voiture une démo du logiciel Fruity Loops Studio 4. Sans aucune hésitation, il acheta le logiciel quelques jours plus tard pour apprendre en autodidacte et au fil du temps la manière dont il fonctionnait.

À l’époque Blackmill produisait de la Melodic Trance. Pendant 3-4 ans, il mettait en ligne ses compositions sur YouTube sous le pseudonyme de Robert J.C, mais il commençait à perdre son inspiration.

Il décida donc de se lancer dans le dubstep, genre dont il aimait l’énergie, en le combinant avec son savoir-faire de la Trance pour ainsi produire ce qu’il appelle du Melodic Dubstep.

Le nom Blackmill vient de la maison de ses grands parents, qui, à leur mort, a été mise en vente. Son but était alors de se lancer dans la musique sous ce pseudonyme afin de récolter assez d’argent pour la garder.

Je ne connais pas la suite de cette histoire, mais je sais que la famille est primordiale chez Robert. Son frère Stuart est celui qui réalise tous ses design. Son meilleur ami Andrew réalise quant à lui ses clips.

Bien que son premier album ait pour nom Reach For Glory, Robert ne cherche pas la gloire. S’il produit de la musique, c’est dans un seul but : s’exprimer.

Si vous aimez la musique et que vous pouvez vous exprimer alors c’est certainement tout ce dont vous avez besoin. Tout cet argent, la renommée et la puissance sont des effets secondaires et ne font pas partie de la musique alors ça ne me dérange pas si les gens téléchargent ma musique.

Ils écoutent et prennent du plaisir avec ma musique et j’aime toujours autant chaque seconde qui passe à la produire. C’est une situation gagnant-gagnant, vraiment.

Les morceaux

Fondateur / Rédacteur @ Stop The Noise. De la musique avant toute chose !

4 Comments

  1. Coline

    16 septembre 2012 à 14 h 54 min

    Merci pour cet article, j’avais beaucoup aimé Blackmill dans la compil’ Love Life Hate Death :)

  2. Francois

    17 septembre 2012 à 23 h 01 min

    Merci pour l’article et la découverte ! C’est un mélange de la sorte que je cherchais dans la dub pour pouvoir enfin en écouter plus que 25 secondes et y prendre plaisir :)

  3. BLIZOR

    11 octobre 2012 à 13 h 44 min

    « Melodic dubstep » ou plutôt Chillstep (Mélange de Chillout et de Dubstep) dans le même genre de evenS ou Rameses B ;)

  4. vcab

    23 octobre 2012 à 9 h 32 min

    Je pense qu’il faut comprendre le titre « Reach for Glory » sous un jour plus spirituel que matériel. Glory étant aussi en anglais la splendeur. Un rayonnement émis par un état de conscience supérieur.
    Sa musique est donc à mon sens une tentative de faire accéder à l’auditeur cet état de béatitude.

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